Colorimétrie
Trouver sa saison colorimétrique
Trois observations — sous-ton, valeur, intensité — suffisent à comprendre quelles couleurs vous éclairent. Une grille de lecture, pas une science.
Quelle est ma saison colorimétrique ?
Six observations à la lumière du jour, sans maquillage — rien n'est enregistré.
Les trois axes qui déterminent votre saison¶
Une « saison » colorimétrique combine trois observations que vous pouvez faire vous-même, à la lumière du jour et sans maquillage. Rien n'est mesuré : tout se lit à l'œil, en comparant.
- Le sous-ton — chaud ou froid : l'or vous va-t-il mieux que l'argent ? l'ivoire mieux que le blanc pur ? Votre peau dore-t-elle ou rougit-elle ?
- La valeur — claire ou foncée : l'ensemble peau, cheveux, yeux donne-t-il une impression claire et peu contrastée, ou foncée et contrastée ?
- L'intensité — vive ou douce : les couleurs franches vous illuminent-elles, ou les teintes adoucies vous vont-elles mieux ?
Le sous-ton et la valeur désignent la famille (printemps, été, automne, hiver) ; l'axe le plus marqué chez vous nomme ensuite la variante. Le test ci-dessus suit exactement ce raisonnement.
Printemps 3
Été 3
Automne 3
Hiver 3
Et la morphologie ?
Les couleurs mettent le teint en valeur ; la morphologie range les volumes. Les deux grilles se complètent sans jamais s'imposer.
Les codes hexadécimaux donnent la famille d'une teinte, pas sa vérité absolue : un écran n'est pas calibré et un tissu réagit à la lumière. La colorimétrie est un repère, pas une règle.