Comment le reconnaître
Le capri se situe par sa longueur : son bord tombe au milieu du mollet, nettement sous le genou et nettement au-dessus de la cheville. C'est la hauteur d'ourlet qui le distingue de ses voisins — plus bas qu'un corsaire, plus haut qu'un 7/8 — et le mollet reste partiellement couvert, jamais entièrement dégagé comme avec un pantalon à la cheville.
La coupe est généralement étroite, près de la jambe, parce que l'effet repose sur une ligne nette qui s'arrête au point le plus large du mollet. Le bas est simple, ourlé ou fendu de quelques centimètres sur le côté pour que le tissu ne serre pas le mollet. Un capri coupé large existe, mais la plupart des modèles restent ajustés.
À quoi cette forme convient
La longueur au mollet attire le regard sur la partie la plus large de la jambe : c'est le réglage décisif, car un ourlet posé juste au point le plus fort peut tasser la ligne, tandis qu'un ourlet un peu plus haut ou plus bas l'affine. Sur une jambe longue, le capri se lit facilement ; ailleurs, on ajuste la hauteur avec soin.
Son registre est estival et décontracté : il appartient aux tenues de jour, de vacances et de demi-saison. L'ajustement de la coupe le garde net, à condition de ne pas le coiffer d'une chaussure trop haute qui couperait encore la jambe au-dessus de l'ourlet.
Avec quoi le porter
Il appelle une chaussure basse qui dégage le pied : ballerine, sandale plate, basket basse. Une tige qui remonte sur le mollet entre en concurrence avec l'ourlet et hache la jambe. Un bas étroit se marie à un haut un peu ample pour équilibrer la ligne, et l'on évite la bottine haute, qui ne laisse plus voir ni la cheville ni le bas de la jambe.